Niels
EAN13 : 9782878589849
ISBN :978-2-87858-984-9
Éditeur :Viviane Hamy
Date Parution :
Collection :Domaine Français - Les Contemporains
Nombre de pages :355
Dimensions : 22 x 14 x 2 cm
Poids : 407 g
Danemark 1943, Niels Rasmussen rencontre Sarah à la rousse chevelure. Il rejoint alors la Résistance et devient le saboteur de génie qui remodèle la ville occupée à coups d’explosifs. Quand le conflit mondial s’achève, Sarah attend un enfant et les héros sont prêts à recueillir leurs lauriers. Pourtant, une page du Parisien Libéré glissée dans un courrier anonyme va infléchir le destin. Dans la rubrique “Épuration” Niels lit :

C’est le 7 mai que le dramaturge Jean-François Canonnier, actuellement détenu à Fresnes, passera devant la Cour de justice de la Seine. Il sera défendu par maître Bianchi.

Éperdu d’incompréhension et pour sauver son « frère de cœur », il entreprend une odyssée qui fera vaciller toutes ses certitudes quant à l’héroïsme, la lâcheté, la Résistance et la collaboration.

Alexis Ragougneau (Auteur) a également contribué aux livres...

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3 Commentaires 4 étoiles

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Commentaires des libraires

nage en eaux troubles

4 étoiles

Par . (Librairie Arcanes)

Plongez avec nous dans ce roman brillant, au coeur du Paris de l'épuration, entre retournements de veste, faux semblants et vraies ordures.
Un roman surprenant, truffé de trouvailles littéraires, dont la chute vous laissera sans voix.

Commentaires des libraires

2 étoiles

Par .

Attiré par une publicité sur ce livre, je m’attendais à une histoire de résistance et d’actes héroïques. J’ai l’impression d’avoir été mené en bateau.
Niels, membre de la résistance Danoise, se rend à Paris à la fin de la guerre 39-45 pour retrouver un ami...et là, on s’égare. Les événements historiques sont bien racontés, trop bien, de façon trop appliquée peut-être. J’ai été gêné par quelques clichés, le trait est parfois forcé aussi pour amener le lecteur à se représenter des scènes fortes.
On sent la passion folle que l’auteur entretient avec le théâtre, il utilise d’ailleurs ce genre pour raconter quelques fragments de cette histoire. Mais je n’ai pas adhéré à cette « mise en scène », je n’ai eu que trop peu d’émotions et je me suis perdu en côtoyant ces hommes de théâtre tantôt résistants tantôt collabos, aucune personnalité ne m’a passionné. Je n’ai pas cru à leur engagement politique. J’y vois un petit manque d’envergure dans cette narration, sauf sur la fin, plus sensible et pleine de promesses, et bien pour le coup je l’ai trouvée beaucoup trop...théâtrale.

1939-1945

5 étoiles

Par .

Ce roman n’est pas le troisième volet des enquêtes du père Kern, rien à voir. L’auteur change de personnage et d’époque mais toujours pour mettre en lumière certains aspects peu reluisants de la société qu’il décrit.

Le titre du roman porte le nom du personnage principal, même si ce prénom est fort peu prononcé dans le roman, le narrateur préférant utiliser son nom de famille Rasmussen. Celui-ci part à la recherche du passé de son ancien ami Jean-François Cannonier qui a écrit trois pièces avant-guerre que Rasmussen a mis en scène.

Jean-François est en prison et attend son procès pour Collaboration. À travers les témoignages de ceux qui l’ont connu, Rasmussen tentera de percer le mystère de l’ami qu’il croyait connaître.

Encore une fois, j’ai aimé le décor de ce roman de l’auteur : l’immédiate après-guerre, quand les fusils sont encore fumants des derniers coups échangés ; que les Collaborateurs tentent d’échapper au pire.

J’ai aimé les deux chapitres façon pièce de théâtre, ce qui rend moins aride les dialogues entres les personnalités lors de ces deux scènes.

J’ai aimé le personnage de Niels qui jamais ne se glorifie d’être un Résistant dans son pays : il sait ce que lui a coûté son combat, et tous ses compagnons sont morts à cause de leurs actions glorieuses une fois la paix revenu. La Résistance est aussi faite de bassesses que l’on assume, ou pas.

J’ai aimé détester le personnage de Canonnier qui s’enferme dans son désert de création jusqu’à la lie.

Je me demande, au final, si ce roman n’est pas un roman sur Louis Jouvet qui a habilement passé les années de guerre en Amérique Latine pour un théâtre engagé….

Un grand roman qui oscille entre ombre et lumière : comme au théâtre où le régisseur choisi ce qu’il éclaire sur scène.

Merci, M. Ragougneau pour ce roman intelligent, comme toujours. Comme écrit dans votre dédicace, j’ai hâte de retrouver le père Kern qui a encore des choses à dire, ou un autre nouveau personnage.

L’image que je retiendrai :

Celle de Rasmussen se promenant dans son ancien théâtre, une servante à la main.