Otages intimes

Jeanne Benameur

Actes Sud

  • par
    16 avril 2020

    Deux écrivaines, deux fois actes sud et deux ratages. Je regroupe ces deux romans car les raisons de mes abandons sont les mêmes. Je ne suis pas parvenu à croire à leurs histoires. Je ne m'y suis jamais senti impliqué. Chez Jeanne Benameur, j'y ai même lu quelques facilités de phrases ou expressions toutes faites qui m'ont parfois déçu.

    Jamais désagréables, mais jamais convaincants. Je reste en dehors et ça je n'aime pas du tout. Je sais que ces deux écrivaines reconnues sont très appréciées et sûrement à raison. Si j'avais déjà lu Valentine Goby, je découvrais Jeanne Benameur. Bon, rendez-vous raté qui, je tiens à le préciser avant de me faire agonir, ne tient qu'à ma perception de leurs écrits. "Parfois ça marche, parfois ça marche pas" disait Garcimore -que les plus jeunes veuillent bien m'excuser de cette référence de vieux, là ça ne marche pas.


  • Une écriture magnifique

    Étienne, photographe de guerre et otage pendant plusieurs mois, revient dans sa ville natale après sa libération. Il y retrouve sa mère d'abord, puis Jonas et Jofranka ses amis d'enfance.
    Avec ses mots, magnifiques, Jeanne Benameur nous emmène aux confins de l'âme humaine et de la part d'otage de chacun. Le récit bouleversant d'un retour à la vie.


  • par (Libraire)
    8 octobre 2015

    Vous allez adorer!

    Etienne, photographe de guerre, revient d'une prise d'otage. Mais est-il vraiment libéré? Entre ses souvenirs d'enfance, ses souvenirs de captivité et son retour où il trouve tous ses proches qui l'attendent, il va s'interroger sur qui il est vraiment. Jeanne Benameur étudie également chacun des personnages qui l'entourent: sa mère, ses deux meilleurs amis d'enfance et son ancienne compagne. Elle libère ce qui en eux est "otage" et dévoile avec justesse l'intimité et les sentiments de chacun.

    Marie Nawrot


  • 30 septembre 2015

    Emouvant !

    La solitude d’un otage après sa libération qui a vécu des moins en détention : émouvant ce texte sur l'amitié et l'amour !


  • 10 septembre 2015

    J’ai commencé Otages intimes hier soir et je l’ai terminé ce matin.
    Toute entière encore dans les mots de Jeanne Benameur, dans les silences et interstices de
    l’intimité de ses personnages, toute entière dans leur vérité.

    Son écriture ciselée, épurée, poétique nous permet d’être au plus près des êtres dont elle nous fait partager l’intime.
    La grande force de Jeanne Benameur, outre de laisser place à notre propre imaginaire, est cette capacité à nous renvoyer dans notre propre espace intérieur.


  • par (Libraire)
    4 septembre 2015

    Captivant

    Lorsqu’Etienne est libéré d’une captivité d’un an à l’autre bout du monde, ce reporter de guerre entre au village de son enfance, auprès de sa mère et d’Enzo, l’ami de toujours.
    Etienne revient à la vie. Chaque être de ce roman est otage lui aussi. De son passé, de son enfance, de ses désirs. Tous, à ce moment de leur vie, doivent se libérer.


  • par (Libraire)
    3 septembre 2015

    Lorsqu’Etienne est libéré d’une captivité d’un an à l’autre bout du monde, ce reporter de guerre entre au village de son enfance, auprès de sa mère et d’Enzo, l’ami de toujours.
    Etienne revient à la vie. Chaque être de ce roman est otage lui aussi. De son passé, de son enfance, de ses désirs. Tous, à ce moment de leur vie, doivent se libérer.


  • 3 septembre 2015

    otage

    Commencer un nouveau roman de cette auteure, c’est devoir prendre le temps : le temps des phrases ciselées et des mots qui sonnent ; le temps de sentir ce qui se passe en les personnages ; le temps de penser à ce qui résonne en nous.

    Toutefois, ce roman m’a moi plu que les précédents de l’auteure que j’ai lu : en faisant plus long, l’auteure va moins à l’essentiel que dans "Les demeurées" , par exemple.

    Et puis je n’ai pas ressenti d’attachement particulier avec les personnages, si ce n’est avec celui de la mère qui cultive son jardin.

    Un sujet difficile qui ne m’emballait pas de prime abord, qui plus est.

    Toutefois, une lecture qui laissera une certaine empreinte car elle touche à l’essence même de la vie.

    L’image que je retiendrai :

    Celle de la servante dans ce pays en guerre, qui dispose des photos autour de son maître mourant.

    https://alexmotamots.wordpress.com/2015/08/31/otages-intimes-jeanne-benameur


  • 2 septembre 2015

    Coup de coeur de Laurence

    Sous les paupières d’Étienne défilent des scènes de désolation, afflue une mélodie infinie de souvenirs d'enfance et horreurs de la guerre. Des images qui se substituent les unes aux autres, captives les unes des autres.

    Captif, Étienne l'est toujours. Pourra-t-il, avec le temps, apaiser ses souffrances ?

    Magnifique !

    Laurence


  • par (Libraire)
    31 août 2015

    Quel sentiment ressent un homme captif, enfermé et ligoté dans un lieu sombre depuis des mois, lorsqu'on lui annonce qu'il est enfin libre ? Sans doute, un grand vertige, une crainte immense, une joie intense...
    Jeanne Benameur nous montre dans son nouveau roman qu'il éprouve bien plus que cela, une sorte de noirceur profonde, la sensation de ne jamais plus réellement pouvoir être libre. Chaque parole, chaque silence, chaque note de musique, chaque regard, lui évoquent désormais sa captivité. Il est fait prisonnier de ses souvenirs. Comment vivre après cela ?

    Jeanne Benameur confirme ses talents de conteuse et nous livre ici un récit qui touche l'homme en plein cœur, un livre qui traite de l'essence même de la vie.


  • par (Libraire)
    31 août 2015

    Poignant !

    "Otages intimes" est un très beau texte qui explore avec beaucoup de sensibilité et de délicatesse la solitude d’un otage après sa libération. La justesse de ton et la mélodie du trio de Weber donnent à ce récit un jolie moment de grâce. Poignant !


  • par (Libraire)
    29 août 2015

    Grand Roman

    Etienne est photographe de guerre, il n’a cessé de quitter Emma, la femme qu’il aime pour remplir sa mission : Témoigner, Informer de la Violence des Hommes.
    Ce métier l’a mené au coeur du danger, dans l’horreur d’un pays à feu et à sang, où il a été pris en otage.
    Après de longs mois de captivité et d’avilissement, pendant lesquels il a lutté pour ne pas s’effondrer, il est enfin libéré.
    Pourquoi lui ? Après quelles négociations ?
    Des questions auxquelles il aimerait pouvoir répondre.
    Pour Etienne, l’épreuve n’est pas finie car s’il est libéré de ses geôliers, il n’est pas libre dans sa tête. Pour ne plus être captif de ses pensées, il retrouve sa mère, Irène. Elle a tenu tout ce temps, grâce au seul espoir de le revoir vivant, lui, son petit.
    Dans son village natal, Etienne s’isole des horreurs du monde. Ces amis, Enzo et Jofranka l’entourent de toute leur amitié et convoquent les souvenirs d’enfance pour l’aider à renaître à la vie.
    Mais le passé réveille parfois bien des questionnements et des tourments.
    Car même si la liberté est là, une part de chacun de nous ne reste-t-elle pas toujours plus ou moins otage de quelque chose ou de quelqu’un ? Ne sommes-nous pas tous confinés dans un certain enfermement face à nous –même ?
    Jeanne Benameur nous conduit avec une grande délicatesse sur un chemin qui serpente entre la liberté des corps et l’enfermement des âmes. Une lisière où seule la musique permet l’éloignement du chaos du monde.
    Un grand roman.


  • par (Libraire)
    27 août 2015

    Un photographe retourne près de sa mère après avoir vécu des mois de détention.
    Une reconstruction sous la plume de Jeanne Benameur, c'est de jolies phrases pour peut-être sortir du silence. Delphine


  • par (Libraire)
    26 août 2015

    Troublant

    Oui, ce livre est troublant ! Il décrit le retour à la vie d'un ancien otage de guerre. Grâce à une écriture tout en finesse, Jeanne Benameur nous fait percevoir ce qu'est le retour à la vie quotidienne après avoir été enfermé et nous rappelle qu'il y a encore un bon nombre d'otages partout sur terre.
    L'entourage d'Etienne évolue dans la crainte d'une issue fatale, resserré sur le cercle familial depuis que ce dernier a été pris en otage. On voit ainsi toutes sortes d'enfermements. C'est ce qui fait de ce roman un texte puissant.


  • par (Libraire)
    22 août 2015

    Etienne en reportage dans une ville en guerre est pris en otage. Quand enfin il est libéré, le retour à une vie normale est difficile. Comment dépasser et oublier cette captivité?
    Au contact de ses proches, sa mère et ses deux meilleurs amis, il va essayer lentement de se reconstruire.
    Jeanne Benameur nous livre la solitude aprés la libération et interroge la part d'otage en chacun de nous.


  • 21 août 2015

    Résurrection

    Photographe de guerre Etienne vient d'être libéré, après une longue prise d'otage, d'une ville en guerre.
    Fuyant la ville, il retourne dans son village natal.
    Nous assistons à sa lente reconstruction physique et psychologique auprès de sa mère et de ses deux amis : Enzo, calme, peu bavard mais rassurant par sa simple présence et Jofranka, devenue avocate à La Haye.Cette dernière ravive des souvenirs plus douloureux.
    Au contact d'une nature sauvage, apaisante pourront-ils retouver leur complicité d'avant ?
    L'enfance est bien loin,, finies les illusions , les rêves de jeunesse Comment accepter "la part d'otage qui est en chacun de nous"?
    Peut-on s'en libérer, l'explorer sans traumatisme.
    Comme dans ses précédents romans "Profanes" ou "Les insurrections singulières", l'auteure nous invite à un voyage intérieur mais surtout à un formidable désir de vivre.


  • par (Libraire)
    20 août 2015

    Retour émouvant à la vie

    Etienne, photographe de guerre, va être libéré dans les heures qui suivent après avoir été pris en otage. Il est obsédé par la dernière photo qu’il était sur le point de prendre quand il a été enlevé. Sa détention, il l’a supportée grâce à un morceau de musique.
    Dans quelques heures, il retrouvera sa mère et ses deux amis avec qui il jouait ce même thème musical dans son village.
    Ce livre nous parle de la difficulté de réinsertion d’un ancien otage. Peut on reprendre sa vie du jour au lendemain, sa place dans notre société moderne après plusieurs mois d’incarcération, d’isolement complet ? Peut on renouer le dialogue avec ses proches sans problème? Les priorités, les projets de vie sont-ils les mêmes ?
    C’est un très beau texte sur l’amitié, l’amour, où la musique et la nature permettent à Etienne de revenir à la civilisation.


  • par (Libraire)
    19 août 2015

    Bouleversant

    Reporter-photographe Etienne a été enlevé dans une ville en guerre. Après un long temps de captivité il est libéré. Le retour à une vie "normale" est comme un nouveau traumatisme pour lui.
    Entourés de ses proches, petit à petit il renait. Comment continuer à vivre quand on vous a privé de toute liberté ?
    Avec tout son talent Jeanne Benameur nous bouleverse, son roman est avant tout un signe d'espoir.
    Valérie


  • par (Libraire)
    17 août 2015

    Délivrances

    Etienne, photographe de guerre vient d'être libéré après avoir été pris en otage. Il rejoint son village natal où il retrouve sa mère et ses amis les plus chers : Enzo, menuisier, et Joffranka, avocate auprès des femmes victimes de guerres. Mais être libéré, n'est pas être libre. Comment sortir de la condition d'otage ? Chacun n'est-il pas intimement otage de lui-même, de ses désirs, de ses regrets, de ses refoulements, de son propre enfermement ?
    Avec une sensibilité aiguë, des phrases courtes et simples tout en délicatesse et retenue, Jeanne Benameur ouvre la voie d'une délivrance qui passe par les mots, le corps et la chair, les sensations, la musique, la nature, l'amour et l'amitié, « de quoi nourrir l'espérance du monde ».


  • par (Libraire)
    17 août 2015

    Identité et reconstruction

    Sommes-nous tous l'otage de quelqu'un ou de quelque chose ? Telle est la question posée par Jeanne Benameur à travers ce beau roman.
    Etienne, photographe de guerre revient dans son village natal après des mois de captivité. Hanté par ce qu'il a vu, vécu et photographié. Il retrouve trois de ses proches, sa mère, Enzo son ami de toujours et Jofranka. Chacun va l'aider à de nouveau savoir être lui-même, à se reconstruire et à retrouver une certaine quiétude. Progressivement c'est le retour à la vie accompagné aussi par la musique et la nature. Cruauté du monde et petites merveilles du quotidien se côtoient pour former un roman sobre et d'une grande sensibilité.


  • 29 juillet 2015

    Coup de coeur littérature française

    Étienne est photographe de guerre. Le roman s'ouvre alors qu'après avoir été retenu otage pendant des mois, il va être relâché. Il doit affronter le retour auprès des siens, comme un combat contre lui-même pour réapprendre à vivre. Mais l'image d'une femme, d'un vieillard et de deux enfants, les derniers qu'il a vus avant d'être enlevé, le hante. Ce n'est qu'auprès de ses amis d'enfance et de sa mère, au village où il a grandi, qu'il pourra tenter de trouver la paix, et de comprendre enfin quelles sont les parts de nous-même qui sont, en chacun de nous, toujours prises en otage...
    On ne peut qu'aimer la très belle langue hachée, directe, sobre de Jeanne Benameur, qui donne à ce roman une vraie force brute.